Dans un contexte plus que chahuté, comment garder le cap, ne pas se laisser submerger par la pression, celle des besoins qui montent, celle des ressources qui se tendent, d’une gouvernance qui attend toujours plus avec moins. Alors que les salariés du « care », de l’engagement, qu’on parle d’infirmiers, d’enseignants ou d’acteurs associatifs, sont particulièrement exposés à la détresse psychologique, l’AFF lance une grande enquête sur la santé mentale des fundraisers.

« Exposition à la détresse, à l’urgence, au manque de moyens, à l’injonction de « tenir ». Le grand malentendu, c’est de croire que le sens protège. En réalité, il expose… » rappelle encore Anaïs Roux, , directrice scientifique de teale et psychologue du travail spécialisée en neurosciences dans une tribune récemment publiée sur Carenews. Et si elle évoque ici en général les métiers de l’engagement et du soin, l’AFF a décidé d’engager en 2026 une démarche structurée dédiée à la santé mentale des fundraisers, avec une ambition claire : reconnaître, prévenir et outiller.

Mais pour nous saisir pleinement de cet enjeu, faire reconnaitre le fundraising comme un métier à forte intensité émotionnelle, autant que les salariés associatifs de terrain, pour mieux vous accompagner face au stress… nous avons d’abord besoin d’en savoir plus sur comment vous allez. Il n’existe aujourd’hui pas de photographie nationale spécifique aux fundraisers. Que vous soyez adhérent ou non à l’AFF, débutant ou expérimenté, salarié ou indépendant… votre participation est essentielle pour faire émerger une compréhension collective des enjeux, et pouvoir initier des réponses adaptées.

Alors n’hésitez plus, prenez 10 minutes pour aller mieux, et répondez avant le 23 mars à notre grande enquête.